25/08/2008 une chanson qui me plaît...

Une mère
Ca travaille à temps plein
Ca dort un œil ouvert
C’est d’garde comme un chien
Ca court au moindre petit bruit
Ca s’lève au petit jour
Ca fait des petites nuits.
C’est vrai
Ca crève de fatigue
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue
Ça reste auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse
Au prix de sa beauté.

Une mère
Ca fait ce que ça peut
Ca ne peut pas tout faire
Mais ça fait de son mieux.

Une mère
Ca calme des chamailles
Ca peigne d’autres cheveux que sa propre broussaille.

Une mère
C’est plus comme les autres filles
Ca oublie d’être fière
Ca vit pour sa famille

Une mère
Ca s’confie nos bercails
C’est pris comme un noyau dans l’fruit de ses entrailles

Une mère
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau
Les cheveux pleins de neige

Une mère
A un moment, ça s’courbe,
Ca grince quand ça s’penche
Ca n’en peut plus d’être lourde
Ca tombe, ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre
C’est son dernier dimanche
Ca pleure et ça fond à vue d’oeil
Ca atteint la maigreur des plus petits cercueils
Oh, bien sûr, ça veut revoir ensemble
Toute sa progéniture entassée dans sa chambre
Et ça fait semblant d’être encore forte
Jusqu’à c’que son cadet ait bien r’fermé la porte.

Et lorsque, toute seule ça se retrouve
Ça attend dignement qu’le firmament s’entrouvre
Et puis là, ça se donne le droit
De fermer pour la première fois
Les deux yeux à la fois.

Une mère
Ca n’devrait pas partir
Mais on n’y peut rien faire
Mais on n’y peut rien dire.

09/04/2008 une chanson qui me plaît...

Tokio Hotel
Through The Monsoon (traduction)


" La fenêtre ne s'ouvre plus,

Ici l'espace est rempli de toi et vide à la fois,

Devant moi la dernière bougie s'éteint,

Ca fait déjà une éternité que j'attends,

Et voilà enfin ce moment venu,

Dehors de gros nuages noirs approchent,

Je dois traverser la mousson? Jusqu'au bout du monde?

Jusqu'à la fin des temps? Jusqu'à ce que la pluie cesse?

Contre la tempête ? Le long de l'abîme?

Et quand je n'en peux plus je pense à cela,

Un jour nous traverserons ensemble,

La mousson,

et tout ira bien.

Un croissant de lune se couche devant moi

Peut-être était il également avec toi il y a quelques instants ?

Et tient-il vraiment ce qu'il m'a promis ?

Je sais que je finirai par te retrouver,

L'ouragan souffle ton nom,

Je crois que je ne pourrai pas y croire plus fort.

Je dois traverser la mousson ? Jusqu'au bout du monde?

Jusqu'à la fin du temps? Jusqu'à ce que la pluie cesse?

Contre la tempête ? Le long de l'abîme?

Et quand je n'en pourrai plus je me répéterai,

Qu'un beau jour nous avancerons ensemble,

Et rien ne pourra nous retenir,

On traversera la mousson.

Hey! - hey!

Je lutte contre les puissances derrière cette porte,

Je les vaincrai et elles m'emporteront vers toi,

Alors à ce moment là, tout s'arrangera ... tout ira bien - ça ira, oui, ça ira!"


Vous pouvez l'écouter sur:
http://www.deezer.com/

06/04/2008 J'ai demandé aux étoiles...

A "croissant de lune", de "maman étoile"...


J’ai demandé aux étoiles, de ne pas prendre en t’attendant, tout leur temps,

J’ai demandé aux étoiles, de veiller sur ce long fil rouge qui chaque mois bouge,

J’ai demandé aux étoiles, de ne pas m’oublier et de bientôt, vers toi, me guider,

J’ai demandé aux étoiles, de te protéger toute ta vie, même durant tes nuits,

J’ai demandé aux étoiles, d’alléger au petit matin, tes chagrins,

J’ai demandé aux étoiles, de me montrer demain, le bon chemin,

J’ai demandé aux étoiles, de trouver les mots pour calmer tes sanglots,

J’ai demandé aux étoiles, d’éclairer les tunnels pour déchiffrer tes appels,

J’ai demandé aux étoiles, de savoir t’écouter sans jamais t’étouffer,

J’ai demandé aux étoiles, de te sourire, même dans les moments les pire,

J’ai demandé aux étoiles, de te donner des ailes pour que tu sois la plus belle,

J’ai demandé aux étoiles, de toujours t’accompagner et de briller pour TOI, ma petite fée.




Je t'aime mon ange...Ta maman

31/03/2008 Magnifique chanson de Francis Cabrel

Mademoiselle l’aventure, Francis Cabrel, "Des roses et des orties", chanson écrite pour la mère biologique de sa fille Thiu, 3 ans arrivée en 2004

Mademoiselle l’aventure,
Vous avez posé sans bruit,
Roulé dans sa couverture,
Un petit ange endormi,
On n’arrivait de nulle part,
On l’a serré contre nous,
Ce qui ressemble au hasard,
Souvent, est un rendez-vous.

Mademoiselle le mystère,
Evanoui pour toujours,
Vous serez toujours la mère,
Nous serons toujours l’amour,
C’est le livre qu’on partage,
Et nous voilà réunis
Au matin de chaque page,
On vous remercie.

Vous avez l'âge où,
On s’amuse de tout, de rien de son corps,
Pas de témoin je présume,
Juste la lune et encore,
Et ce trésor, cette colombe,
Qui vous avez ralentie,
Vous l’avez posée dans l’ombre,
Et l’ombre vous a reprise.

Cette petite âme blanche,
Elle sera née deux fois,
La première entre vos hanches,
La seconde entre nos bras,
La force que ça lui donne,
C’est de l’éclat de diamant,
On veut le dire à personne,
A vous seulement,

Vous qui avez l'âge où,
On s’amuse de tout, de rien de son corps,
Pas de témoin je présume,
Juste la lune et encore,
Et ce trésor, cette colombe,
Qui vous avez ralentie,
Vous l’avez posée dans l’ombre,
Et l’ombre vous a reprise.

Vous êtes sûrement très belle,
Comme ce petit miroir de vous,
Qui s’endort contre mon aile,
C’est tout ce que je sais de vous,
Mademoiselle.


(Cette chanson m'a donnée des frissons!Vous pouvez l'écouter sur:http://www.deezer.com/fr/)

22/02/2008 Une belle histoire à partager...

AU PAYS DES PARENTS

Au PAYS DES PARENTS vivent une femme et son mari.
Dès le matin, dans les maisons qui les entourent, ils entendent des cris, des rires, ils voient tous les volets s'ouvrir et les enfants courir dans le jardin.
Mais leur jardin à eux reste silencieux et leur grande maison reste vide parce qu'ils n'ont pas d'enfants.
Souvent derrière sa fenêtre, la femme regarde des mamans donner le
biberon à leurs enfants et elle pense:
- « Dans mes bras aussi il y a la place d'un enfant ! »
Souvent, l'homme regarde des papas se promener avec leurs enfants et pense:
-«Mes épaules aussi sont faites pour montrer le monde à un enfant !»

Ce sont des parents sans enfant.

Alors le soir, la femme dit:
-« ce n'est pas parce que je ne peux pas porter un enfant dans mon ventre que je ne pourrai jamais en porter un dans mes bras !
J'ai entendu parler d'un pays où les enfants ont des mamans pour les porter dans leur ventre et leur donner la vie. Mais une fois nés, ils n'ont plus de parents à aimer.
Ce sont des enfants sans parents.
Là-bas sûrement notre enfant nous attend! »


Aussitôt, ils partent à la recherche de ce pays. L'homme avance à grands pas et la femme court en murmurant:
-« j'ai hâte, tellement hâte de serrer cet enfant contre moi ! »

Quand soudain, un géant apparaît: il est très grand et il voit très
loin. Comme il est gentil, il a envie de les aider.
Alors il les soulève du sol pour leur montrer là -bas le chemin du pays qu'ils cherchent.
Mais quand il les repose par terre, l'homme et la femme sont tout
tremblants. Le géant part en soupirant:
-« Et oui! Quand on est grand, on peut faire peur aux tout-petits ! »

Le coeur battant, ils repartent dans la nuit.
Tout bas, le mari dit à sa femme:
- « tu sais si c'est une fille, j'aimerai qu'on l'appelle Claire »
Et tout doucement la femme répond:
- « moi si c'est un garçon j'aimerai beaucoup l'appeler Jean. »

Soudain ils aperçoivent une ombre minuscule.
C'est un petit lutin qui leur fait de grands signes :
-« AH ! AH ! Vous alliez passer sans me voir et pourtant, c'est moi qui doit vous montrer le chemin !
D'ailleurs ce sont souvent les plus petits qui montrent le chemin
aux grands. ! »

Alors, le coeur joyeux, l'homme et la femme suivent le lutin. Il les fait grimper sur une immense montagne et leur dit:
-« Regardez c'est tout droit qu'est le pays que vous cherchez! »
Et comme la femme soupire :
-« Mon dieu que c'est loin encore!!!! »

Un oiseau s'envole en criant :
-« Un enfant vient toujours de loin, de très loin, de très très loin.... »

Le coeur léger, l'homme et la femme reprennent leur marche
et quand ils arrivent au pays qu'ils ont tant cherché, une petite
fille les attend.
Ils sont comme tremblant de désir de courir vers elle. Mais ils se
souviennent des paroles du géant:
-« Quand on est grand, on peut faire peur aux tout-petits ! »
Et ils restent là sans bouger…
Tout doucement, la petite fille s'approche et elle pose sa main sur celle de l'homme.
En voyant cette petite main brune sur sa grande main blanche,
l'homme se souvient des paroles du lutin:
-« Ce sont souvent les petits qui montrent le chemin aux grands »
Et il sourit…
-« Ah non ma fille , je ne t'appellerai pas Claire, c'était le nom d'une petite fille imaginaire, mais toi, tu m'apprendras ton nom à toi, qui tu es et comment être ton papa ! »
Et puis la petite fille court se blottir dans le cou de la femme
Et là, dans ses bras de MAMAN, elle s'endort paisiblement.
En la regardant ainsi endormie, la maman murmure:
-« Ma fille, ma petite fille, ma déjà grande fille, c'est normal, je t'ai portée si longtemps dans mon coeur, qu'aujourd'hui où
nous sommes réunies, tu sais déjà courir et marcher! »


Depuis ce jour, au pays des parents, la grande maison n'est plus vide.
Dès le matin, on voit les volets s'ouvrir et on entend des cris et
des rires
et quand un enfant demande:
-« c'est drôle, votre fille elle n'a pas la même couleur que vous ! »
Les parents pensent aux paroles de l'oiseau et ils répondent
fièrement:
-« OUI c'est vrai, elle vient de loin et à chaque fois qu'elle pose sa petite main dans la notre, elle nous rappelle que la vie vient toujours de loin ! »

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